Comment développer son leadership et ses talents à l'international quand on est une femme?

 

Choisir de partir: construire son projet de mobilité, clarifier ses attentes et celles du poste.

Prendre ses fonctions: créer la confiance et développer son leadership.

Préparer le retour: mobiliser ses compétences acquises pour en faire un tremplin pour la suite de sa carrière

 

Conférencière

Isabelle Goyon

Leadership Coaching for Internationals

Vous pouvez solliciter un rendez-vous avec la conférencière

leadership-woman-international.jpg

Contenu du Replay

Comment développer son leadership et ses talents à l’international quand on est une femme?

 

L’expatriation peut être une belle occasion de développer son leadership, de s’offrir de nouvelles perspectives de carrière, de lui redonner un nouvel élan. C’est une chance et une opportunité de sortir de sa zone de confort, de révéler ses talents à l’international !

 

Un moment clé du parcours professionnel

 

Les missions en expatriation réalisées par les femmes connaissent autant de succès que celles assurées par les hommes. Or, aujourd’hui, 15% seulement des postes en expatriation sont proposés à des femmes et 9% des conjoints accompagnateurs sont des hommes…

La préparation de l’expatriation ne se limite pas au moment du départ, elle intervient à trois moments clés. Il y a d’abord le choix de partir pour construire son projet, ensuite la prise de sa vraie place dans le pays d’accueil pour pouvoir développer confiance en soi et leadership, puis la préparation du retour pour faire de ce départ un tremplin pour la suite. Nous détaillerons dans cet article le premier moment clé.

 

Le choix de partir

 

Avant de faire le choix de partir, il faut bien comprendre son choix, clarifier ses motivations. L’expatriation c’est la découverte d’un nouveau pays, de nouvelles cultures, un moment décisif pour passer un cap dans sa carrière. Ce n’est pas un choix qui se limite à soi, et plus particulièrement lorsque l’on a une vie de famille. Conjoint et enfants ont toute leur place dans cette prise de conscience : que redoutent-ils ? que souhaitent-ils ? qu’imaginent-ils ? Le départ ne doit pas se limiter pas à la dimension professionnelle. Les motivations à prendre en compte sont aussi d’ordre personnel et familial. 

 

Une fois vos motivations clarifiées, vous devez partager votre projet de mobilité, en parler, faire savoir : il faut communiquer ! En effet, on ne propose pas souvent aux femmes des opportunités de mobilité à l’internationale. Les RH pensent trop souvent, à tort, que les femmes ne voudront ou ne pourront pas faire ce pas. Les postes étant souvent proposés aux hommes, la proactivité est de rigueur. Ce sont aux femmes de changer les mentalités en prenant le lead et en faisant connaître leur désir de partir, ainsi que la motivation de leurs conjoint et enfants. Pour partir dans les meilleures conditions possible, il ne faudra d’ailleurs pas hésiter à bien négocier !

 

Ensuite, explorez les attentes. Que souhaitez-vous développer sur place ?  Lancer un nouveau service ? Régler un problème ? Pour quelle mission l’entreprise vous envoie t-elle en poste ? Et quelles sont les attentes des équipes sur place ? Elles sont déjà formées, elles connaissent parfaitement le métier et n’ont peut être pas la même vision que vous ou que le siège. Plus ces attentes seront anticipées, avec une approche bienveillante, plus les conflits et malentendus pourront être  dépassés.

 

Préparer son départ

 

Toute expatrié connaît un choc culturel, qu’il parte pour la première ou la dixième fois. Les femmes sont capables de bien s’adapter et de diffuser leur expertise et leadership. Il n’en est pas moins nécessaire d’anticiper les différences culturelles, de management, de communication, ainsi que les conditions de sécurité et de santé par exemple. Se former aux différences culturelles est indispensable pour bien préparer son départ !

 

Isabelle Goyon