Le Leadership du XXIème siècle : Nouveau Monde cherche Nouveaux Dirigeants

 

Contenu de la conférence

Si vous menez des transformations, les postures de «manager» et «directeur» ne suffisent plus.

Le leadership devient impérieux, tout en étant lui-même en transformation.

Quelle est sa nature? Et que vous faut-il pour être un leader du nouveau monde?

 

Conférencière

Nathalie RODARY est experte en Leadership & Transformations (350 dirigeants et entreprises accompagnés en 25 ans)

Auteur de « Leadership Humaniste – Nouveau Monde cherche Nouveaux Dirigeants », livre préfacé par Pierre Bellon, Fondateur et Président de SODEXO

Prochaine conférence en ligne de Nathalie Rodary

(inscriptions gratuites, places limitées)

 
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“Il n’existe pas de Transformations sans Leadership”

Qu’est-ce que le leadership? La capacité à mettre en mouvement derrière soi vers un ailleurs.

Or le « Mouvement » et le « Ailleurs » sont aussi les 2 caractéristiques de la transformation. En effet, nous rencontrons la nécessité de transformer lorsque nous somme au bout d’une route, face à une impasse. Il nous est alors indispensable de changer de route, de passer à autre chose, à une autre forme, à un autre monde.

Ainsi, les deux sont indissociables : aucune transformation n’est possible sans leadership pour les mener.

Toutefois, il ne faut pas confondre les trois postures que sont celles de Directeur, de Manager et de Leader. Et enfin, si le leadership est la posture des transformations, le leadership humaniste est celui qui peut répondre aux enjeux et à la nature très spécifique des transformations du XXIème siècle. Et son exercice est exigeant.

 

La posture de Leader n’est pas celle de Directeur, ni de Manager

Voilà 3 postures bien différentes (et non 3 personnes différentes) qu’il faut comprendre, intégrer puis savoir employer à bon escient et au bon moment, sous peine de manquer d’efficience dans l’exercice de nos fonctions.

Le Manager est « parmi », soit au milieu de ses équipes. Sa posture? Faire faire. Quant au Directeur, il est « à la tête de », non « parmi » ses équipes mais « au-dessus ». Sa fonction? Fixer la direction et les objectifs. Le Leadership quant à lui est « à l’avant ».

Au-delà de ces sémantiques, ces différences de postures ont une réalité bien différente au quotidien sur nombre d’item (rapport au temps, autorité, mode de réunions…). Peu de personne connaissent ces distinctions fondamentales et leur application concrète. Or mélanger les styles fait de nous un très mauvais leader pour embarquer nos équipes et réussir nos challenges de transformation.

 

Telle transformation, telle nature de leadership

Comme disait Albert Einstein, « on ne peut pas résoudre un problème avec le même esprit qui l’a crée ». Chaque transformation est l’expression d’un esprit nouveau qui correspond à une conscience supérieure, propre à répondre aux nouvelles attentes, aux nouveaux objectifs.

Toutes les transformations du XXIème siècle sont l’expression de la fin d’un monde (nous sommes au bout d’une route) et d’une nouvelle conscience qui émerge et se cherche une nouvelle forme.

Dans cette « fin d’un monde » tout ce qui n’est plus en cohérence vole en éclats.

Le leadership associé à cette nature de transformation est celui d’une conscience supérieure. Et cette conscience supérieure, qui peut remettre de la cohérence, est celle qui sait voir au cœur, libérée des formes actuelles et de tous les conditionnements, qui sont comme autant de voiles illusoires : c’est le Leadership Humaniste.

Or si ce leadership est si exigeant et si chaque transformation est si complexe à mener, c’est que l’un comme l’autre ne supportent ni la triche, ni l’à peu près. Voir au cœur n’est pas un exercice intellectuel mais spirituel : celui qui sait distinguer l’être (esprit) du paraître (forme), et parce qu’il sait les distinguer peut ainsi aller au-delà de la forme actuelle : trans-former.

 

Le Leadership Humaniste : cette vision au cœur libérée de la forme

Le leadership humaniste c’est en premier lieu cette conscience que l’humain est au cœur de la transformation et qu’il est même l’outil de la transformation (et non pas le digital ou l’organisation) : si nous évoluons, le monde évolue tout simplement. Pour le leader, c’est pour commencer un « travail » à faire pour se voir au cœur, débarrassé-e de toute croyance, de tout conditionnement, de toute personnalité, libéré-e du paraître (forme) pour enfin voir l’être (esprit).

Ce travail est à faire de même pour l’entreprise : quelle est sa raison d’être?

Et c’est lorsque la conscience touche au cœur (pour soi, pour l’entreprise), qu’elle peut alors se voir en grand, c’est-à-dire se projeter dans la nouvelle forme, cohérente avec ce cœur.

La mise en mouvement arrive ensuite et le déploiement se fait en collectif.

Tout ce processus prend une réalité très concrète dans le quotidien de l’entreprise pour qui sait voir et le conduire.

 

Conclusion : Le Leadership Humaniste est LA posture des transformations du XXième siècle

Il n’existe pas de Transformations sans Leadership pour les mener car, nous l’avons bien compris, le leadership est LA posture des transformations.

Soyons ce leader éclairé qui embarque vers un futur désirable, ce leader humaniste qui permettra de réels changements bénéfiques pour tous à la hauteur des enjeux du XXIe siècle.